Betty - INDRIDASON Arnaldur

Couverture Betty

Dans ma cellule je pense à elle, Bettý, si belle, si libre, qui s'avançait vers moi à ce colloque pour me dire son admiration pour ma conférence.

Qui aurait pu lui résister. Ensuite, que s'est-il passé ? Je n'avais pas envie de ce travail, de cette relation. J'aurais dû voir les signaux de danger. J'aurais dû comprendre bien plus tôt ce qui se passait. J'aurais dû... J'aurais dû... J'aurais dû... Maintenant son mari a été assassiné et c'est moi qu'on accuse. La police ne cherche pas d'autre coupable. Je me remémore toute notre histoire depuis le premier regard et lentement je découvre comment ma culpabilité est indiscutable, mais je sais que je ne suis pas coupable. Un roman noir écrit avant la série qui fit connaître le commissaire Erlendur.

Biographie de l'auteur

Arnaldur Indridason est né à Reykjavík en 1961. Diplômé en histoire, il est d'abord journaliste et critique de films puis il se consacre à l'écriture à partir de 1997. Il est l'un des écrivains de romans noirs les plus connus en Islande et dans les 37 pays où ses livres sont traduits.
Il a reçu le prix Clef de verre du Skandinavia Kriminalselskapet à deux reprises : en 2002, pour La Cité des jarres, et en 2003, pour La Femme en vert.
Son roman L'Homme du Lac a reçu le Prix du Polar européen Le Point 2008 et La Femme en vert le Grand Prix des lectrices de Elle Policier 2007 ainsi que le Prix du livre Insulaire Fiction 2006.
Arnaldur Indridason a également reçu le Prix d'honneur du festival les Boréales en 2011 et le prix espagnol RBA du roman noir en 2013.

Date première édition: novembre 2011

Editeur: Métalié

Genre: Policier

Mots clés :

Notre avis : 8 / 10 (1 note)

Enregistré le: 02 octobre 2017



POMAH
Appréciation de lecture
Betty
Appréciation : 8 / 10
Commentaire #1 du : 02 octobre 2017
depuis sa cellule, le narrateur se remémore ce pourquoi il est en prison, avec des aller et retour entre cette cellule et son passé, son histoire, sa relation avec cette femme qu'il découvrira au fur et à mesure de son analyse personnelle, femme machiavélique, manipulatrice, "j'aurais dû voir" " j'aurais dû voir"...

il faut atteindre la moitié du livre pour connaitre la véritable identité du narrateur, surprenant.

décorticage de ses sentiments, sans se réveiller et ce jusqu'à la fin..... un brin énervant et excitant aussi.

bon polar

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