Un bonheur que je ne souhaite à personne - LE BIHAN Samuel

Couverture Un bonheur que je ne souhaite à personne

"Être heureux, ça s’apprend ?" Laura, jeune mère de deux garçons dont un autiste, se pose cette question le jour où elle comprend qu’elle est en train de passer à côté de sa vie. Forte de son amour inépuisable et de sa détermination face au handicap de son fils, elle a très vite choisi de ne pas subir, mais d’agir. Seule contre tous, elle va loin, jusqu’à basculer dans l’illégalité pour obtenir de menues victoires. Mais ne s’oublie-t-elle pas trop dans cet éprouvant combat qu’elle mène au quotidien ? Où retrouver ce bonheur qui paraît s’être envolé ? Alors que le fragile édifice qu’elle a construit menace de s’effondrer, une rencontre inattendue s’offre comme une chance de sauver les siens. Saura-t-elle la saisir ? Un bonheur que je ne souhaite à personne, véritable hymne au sexe dit "faible", fait apparaître avec une grande sensibilité combien l’adversité et une maternité à part peuvent transcender une femme.

Biographie de l'auteur

Samuel Le Bihan, né en 1965, est un acteur.

Il passe un an et demi au cours Florent et enchaîne sur un stage de Commedia dell'arte qui l'amène à jouer des spectacles de rue, mélange de travail de clown et mime burlesque. Pour enrichir cette expérience théâtrale, il décide d'apprendre les textes classiques et rejoint l’école de la rue Blanche, puis le Conservatoire national supérieur d'art dramatique (CNSAD). Au bout d’un an, il part à New York, suivre quelques cours en auditeur libre à l'Actors Studio.
De retour en France, Samuel Le Bihan intègre en 1994 la troupe de la Comédie-Française. Pendant quatre ans, il y défend les textes de Corneille, Racine, Hugo, Kleist, Feydeau et bien d’autres.
C’est aussi à cette époque que le cinéma le découvre grâce à des réalisateurs comme Régis Wargnier, Bertrand Tavernier, Alain Corneau, et Tonie Marshall. Il quitte alors la Comédie-Française, mais revient très vite au théâtre en incarnant Stanley Kowalski dans la pièce "Un tramway nommé Désir". Pour cette prestation, il est nommé aux Molières de la révélation théâtrale 1999.
Il devient Norbert, l'officier raisonnable de "Capitaine Conan" (1996), pour lequel il est nommé aux Césars, et qui marque le début de sa carrière cinématographique. Puis viennent "Vénus Beauté" (1999), pour lequel il obtient le prix Jean-Gabin, et "Le Pacte des loups" (2001), qui le consacrent aux yeux du public.
Sa carrière est marquée par des comédies populaires, "Restons groupés" (1998), "Jet Set" (2000), le cinéma d’auteur avec Catherine Breillat, Krzysztof Kie?lowski, Laëtitia Masson. Le cinéma de genre marque également son influence avec "Total Western" (2000), "Fureur" (2003), tout comme le polar avec "Le Cousin" (1997). En 2004, il collabore pour des productions américaines avec Robert De Niro, Harvey Keitel, Kathy Bates dans "Le pont du roi Saint-Louis", ainsi qu'avec Andie Mac Dowell et Tim Roth dans "The Last Sign". Parallèlement, il crée sa maison de production, Frelon productions. Dans le cadre de l'émission "Envoyé Spécial" de France 2, il part 12 jours en Mongolie en 2008 avec le photographe Richard Aujard. Il en tire un documentaire, "Nomad's Land".

Père de trois enfants dont une fille autiste, "Un bonheur que je ne souhaite à personne" (2018) est son premier roman.

Date première édition: octobre 2018

Editeur: J'ai lu

Genre: Roman

Mots clés :

Notre avis : 9.50 / 10 (1 note)

Enregistré le: 24 septembre 2022



Geneviève
Appréciation de lecture
Un bonheur que je ne souhaite à personne
Appréciation : 9.5 / 10
Commentaire #1 du : 25 septembre 2022
Samuel Le Bihan lui même père d 'une fille autiste nous fait vivre à travers ce premier roman le combat journalier des

parents d 'enfants autistes ;notamment la lutte pour obtenir une AVS pour que les enfants puissent aller à l 'école .Un

exemple parmi tant d 'autres .

Ce livre est très bien écrit ,plein d 'optimisme malgré les difficultés rencontrées .

On apprend beaucoup sur l'autisme .

C 'est vraiment un roman très touchant pour moi c 'est un coup de Coeur .


A leur bêtise et leur méchanceté ,il oppose son enthousiasme et sa détermination.Quoi qu 'il arrive ,il a décidé de se faire accepter ....Donc il y arrivera .Alors je ne doute plus :sa place est à l 'école .Quels que soient les coups ,cet enfant saura se relever .Le combat reprend .

J 'ai gagné! Nous sommes fin octobre ,César est scolarisé quatre matinées par semaine et cela lui convient parfaitement .Il a fait déjà d 'énormes progrès .

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