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Le cousin Pons - BALZAC Honoré de

Couverture Le cousin PonsLorsque Gide découvrit Le Cousin Pons, ce fut, dit-il, « dans le ravissement, dans l'extase, ivre, perdu...»; «... c'est peut-être, de tant de chefs-d'oeuvre de Balzac, celui que je préfère; c'est en tout cas celui que j'ai le plus souvent relu.»

Et le livre, en effet, suscite la compassion aussi bien que l'effroi. Quand en 1847 Balzac le fait paraître, il constitue, après La Cousine Bette, le second volet des Parents pauvres où résonne le destin de grands coeurs injuriés. Vieux musicien gourmand, collectionneur d'oeuvres d'art bientôt cerné par la haine des plus vils intrigants d'en haut comme d'en bas, guetté par la mort mais lié à Schmucke d'une indéfectible amitié - un moment le livre eut pour titre Les Deux Musiciens - , le cousin Pons est la figure finalement sublime d'un roman sombre, travaillé par la dérision et l'angoisse, mais que l'humour et la drôlerie éclairent pour en faire également - le mot est de Balzac - une « comédie terrible ».

Notre avis : aucune note

La Cousine Bette - BALZAC Honoré de

Couverture lacLorsque, en 1846, Balzac publie La Cousine Bette, le roman doit constituer avec Le Cousin Pons le diptyque des Parents pauvres, l'un et l'autre accablés d'injures. Mais à la différence de Pons, qui sera le vieux musicien plein de coeur, dès l'origine La Cousine Bette devait voir la vieille fille disgraciée se venger de ses douleurs, ce qu'elle fera jusqu'à la ruine des siens. Le premier projet s'est cependant élargi. Non seulement parce que les amours du baron Hulot vieillissant font de La Cousine Bette un roman érotique, et la dénonciation des affairistes dans le Paris de la monarchie de juillet un roman de l'argent, mais parce que Balzac, renouvelant ses habitudes narratives pour mieux rivaliser avec les feuilletonistes, écrit là un livre d'action un livre sombre, aussi, et qui n'écarte ni les ressorts ni les rebondissements du roman noir.

Notre avis : 9 / 10 (1 note)

Le lys dans la vallée - BALZAC Honoré de

Couverture Le lys dans la vallée

«Comme autrefois vous allez me rendre à la santé, Félix, et ma vallée me sera bienfaisante. Ils croient que ma plus vive douleur est la soif. Oh ! oui, j'ai bien soif, mon ami. L'eau de l'Indre me fait bien mal à voir, mais mon cœur éprouve une plus ardente soif. J'avais soif de toi, me dit-elle d'une voix plus étouffée en me prenant les mains dans ses mains brûlantes et m'attirant à elle pour me jeter ces paroles à l'oreille : mon agonie a été de ne pas te voir !»

Biographie de l’auteur

Balzac, de son vrai nom Balssa, est né à Tours en 1799. Délaissé par sa mère qui lui préfère son fils naturel Henri (auquel est dédié Le Bal de Sceaux), il devient pensionnaire au collège oratorien de Vendôme. À partir de 1814, il fait des

Notre avis : 7 / 10 (1 note)

Traité des excitants modernes - BALZAC Honoré de

Couverture Traité des excitants modernesLe Traité des excitants modernes - paru dans Pathologie de la vie sociale en 1839 - livre les observations inspirées à Balzac par les abus d'eau-de-vie, de sucre, de thé, de café ou de tabac. Ces cinq substances qui auraient corrompu la société font l'objet de descriptions et d'analyses dont l'apparence est celle de la scientificité. Cette édition illustrée d'eaux-fortes et de linogravures de Pierre Alechinsky est accompagnée de libres variations sur le texte de Balzac. Dans Craintes et trouvaille, récit d'un apprivoisement réciproque entre le texte et son illustrateur, Alechinsky évoque, comme l'écho de son propre travail, les facéties de Balzac imprimeur. Dans Scènes de la vie excitante, c'est au tour de Michel Butor de divertir le lecteur avec ses drolatiques historiettes. Suivent deux lectures des conservateurs de musée Judith Meyer-Petit et Yves Gagneux : Quelques raisons et

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Notre avis : 3 / 10 (1 note)


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