
En 1942, les éditions Séquana dirigées par René Julliard publièrent « La bague sans doigt » dans la collection la « Chauve-Souris ».
Elles revendiquaient de « bons écrivains » et des ouvrages qui, par leur « tenue littéraire », « soient dignes de figurer dans les bibliothèques des fidèles du roman policier ». Pari éminemment tenu par Jean Zay, alias Paul Duparc, car c'est sous ce pseudonyme que le prisonnier politique de Vichy signa ce livreécrit pendant sa fatale captivité. Homme de lettres, journaliste dans l'âme, avocat, ministre et acteur majeur de la vie politique d'avant-guerre, Jean Zay aimait et savait écrire.
80 ans plus tard, les Éditions Le Mail, maison d'édition orléanaise,