La route des clameurs - DIARRA Ousmane

«Un matin, mon papa a fait apparaître un grand tableau vierge qu'il avait soigneusement caché dans la maison. Il connaît sa maison plus que quiconque au monde, mon papa. Il a donc sorti son tableau avec des pinceaux et des boîtes de peinture. Il s'est installé dans la rue, devant notre maison. Il s'est mis à crayonner, à peindre. Il avait presque les yeux fermés. Les gens qui passaient s'arrêtaient pour le regarder comme on regarde un animal sauvage au zoo, qui tourne en rond dans sa cage en fer, qui rugit en vain sa colère. Même moi qui suis son fils, je ne comprends rien à ce qu'il était en train de dessiner. Il a travaillé toute une journée ainsi. C'est à la nuit tombante
La route du thé et des fleurs - FORTUNE Robert
Rien ne prédisposait l'Écossais Robert Fortune (1812-1880), paisible botaniste, à une vie d'aventures. A la fin des années 1840, l'East India Company le fait quérir de toute urgence : il est le seul à pouvoir percer les secrets du thé chinois et de sa qualité exceptionnelle ; on attend donc de lui qu'il se fasse espion pour pénétrer en Chine, dérober les plans des meilleures variétés, étudier les techniques de préparation des feuilles. Fortune réussira : il ramènera pas moins de vingt mille pieds qui seront aussitôt plantés sur les contreforts de l'Himalaya puis à Ceylan. Ce qui fait le bonheur de son récit, outre les aventures en cascade, c'est la curiosité
Le royaume - CARRERE Emmanuel
Biographie de l'auteur
Les Royaumes de Borée - RASPAIL Jean
S'adapter - DUPONT-MONOD Clara

Sa majesté des mouches - GOLDING William
Une bande de garçons de six à douze ans se trouve jetée par un naufrage sur une île déserte montagneuse, où poussent des arbres tropicaux et gîtent des animaux sauvages. L'aventure apparaît d'abord aux enfants comme de merveilleuses vacances. On peut se nourrir de fruits, se baigner, jouer à Robinson. Mais il faut s'organiser. Suivant les meilleures traditions des collèges anglais, on élit un chef. C'est Ralph, qui s'entoure de Porcinet, "l'intellectuel" un peu ridicule, et de Simon. Mais bientôt, un rival de Ralph se porte à la tête d'une bande rivale, et la bagarre entre les deux bandes devient rapidement si grave que Simon et Porcinet sont tués. Ralph échappe de justesse, sauvé par l'arrivée des adultes.
Sa Majesté Maman - RAGDE Anne Birkefeldt
" On a le devoir d'aimer ses enfants, mais pas celui d'aimer ses parents. "
De sa mère, Anne B. Ragde a toujours fait un personnage de roman. De ses romans. Pour le plaisir, plus ou moins assumé, de l'intéressée... Aujourd'hui que Birte vit ses derniers mois, allant de lit d'hôpital en rendez-vous médicaux, sa fille n'a plus le choix : fini la mise à distance romanesque. La preuve d'amour, la seule, la vraie, ce sera de raconter sa mère, sans fard, sans pseudonyme. Une femme kaléidoscope, une Majesté du quotidien, capable d'élever seule ses filles, dans le dénuement et l'adoration des belles choses, de créer un festin à partir d'un fond de frigo, de tuer pour un livre ou un tableau de Chagall... Peu encline aux tendresses, certes, mais
Sa préférée - JOLLIEN-FARDEL Sarah

Les Sabots Perdus - CHALOPIN Emile

Un véritable « roman du terroir » gâtinais, où le monde des bateliers rencontre celui des forestiers. Conflit inévitable ou solidarité nécessaire ? Les relations sociales de la fin du XIXe siècle ne sont pas toujours tendres. Basile Fagard, on l'appelle « le Biais », quand on est du canal. C'est à cause de son allure, il a tiré la bricole trop jeune. Le jour où le chemin de Basile croise celui de Léonce Baugrin, la veuve de Mathias, sa vie prend un nouveau cours. Pour le meilleur et pour le pire. Pour le pire, parce que Léonce, on l'appelle « la Revêche » - faut dire que son mari est mort d'une drôle de façon ! Mais peut-être aussi pour le meilleur, parce que Léonce a une fille, qui s'appelle Justine... Le héros du roman, c'est peut-être le canal, lien nourricier en même temps que
La saga de Youza - BALTOUCHIS Youozas
Au bout d'un champ de seigle, une rivière. Plus loin, la forêt puis les marais du Kaïrabalé, une longue étendue de vasières noires prêtes à engloutir tout intrus...
Un seul homme sait contourner ces marécages : Youza le passeur solitaire, qu'un terrible chagrin d'amour a conduit à vivre là. Mais l'histoire de son pays, la Lituanie, le rattrape dans son sanctuaire. Les révolutions se succèdent, et qu'ils soient russes blancs, bolcheviks, fascistes ou partisans, tous viennent se réfugier dans sa cabane.
" On entre dans ce livre admirablement traduit comme dans une terre inconnue et son charme étrange opère aussitôt. Ce livre est grave et porteur de vérité.
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