La vague - STRASSER Todd

La Valse des arbres et du ciel - GUENASSIA Jean-Michel
À l’aube de sa mort en 1949, Marguerite Gachet se souvient de ses dix-neuf ans et du moment où sa vie a basculé.
Auvers-sur-Oise, juin 1890. Son père, le docteur Gachet, ouvre sa maison à un artiste néerlandais sans le sou, en proie à des crises terrassantes : Vincent Van Gogh. Gachet n’est ni un grand médecin ni un amateur d’art : il collectionne tout ce que lui proposent ses « amis » peintres, en échange de consultations. La rencontre de Marguerite et de Vincent sera fulgurante, passionnée, fatale.
Jean-Michel Guenassia trouve des réponses insoupçonnées aux questions soulevées dans la biographie de
Le vase où meurt cette verveine - MARTIN Frédérique
"Je vais encore être cause de ta peine. Ta verveine est morte aux premières brûlures de juillet. Je crains d'en être responsable. Après l'avoir trop arrosée, je l'ai quelque peu délaissée, tu vois le résultat. Devant mon abattement, Gauthier a suggéré que je la remplace sans rien te dire. Comme c'est mal me connaître ! Je ne t'infligerais jamais un tel affront, je sais trop comme tu tenais à elle."
Parce que leurs enfants ne peuvent les héberger ensemble lorsque Zika doit aller se faire soigner le coeur, Joseph et elle se retrouvent séparés après plus de cinquante-six années de vie commune.
Lui est accueilli chez leur fils Gauthier à Montfort, elle chez leur fille Isabelle à Paris. Commence alors entre eux une relation épistolaire qui voit
Le Veau d'or - ILF et PETROV

« Aux heures les plus sombres, lorsque personne n'osait prononcer la parole de vérité, on se contentait de citer leurs romans comme des mots de passe entre esprits libres. Leurs romans étaient perçus comme un défi au pouvoir. » Aliona Yavorskaïa
« En Russie soviétique, disait-il en se drapant dans sa couverture, l'hôpital psychiatrique est le seul endroit où puisse vivre un homme normal. Tout le reste n'est qu'une vaste pétaudière. Non, décidément, je ne peux pas coexister avec les bolcheviks. Il vaut mieux à tout prendre vivre ici, avec les fous ordinaires. Ceux-là au moins ne construisent pas le socialisme, et en plus on me nourrit. Tandis que
Le veau suivi de le coureur de fond - YAN Mo
Prix Nobel de littérature 2012
Mêlant souvenirs et imagination débordante, ces deux nouvelles que relient l'attachement de Mo Yan à l'enfance, à sa province natale et au monde animal, décrivent une Chine rurale où la débrouillardise permet d'affronter la dure réalité. Mo Yan lui-même s'y dévoile comme jamais, en adolescent turbulent et bavard aux prises avec la souffrance du veau, la misère, et la ruse infinie des hommes, ou en observateur de dix ans, candide et curieux, de la course de fond
Veiller sur elle - ANDREA Jean-Baptiste
Prix Goncourt 2023 - Prix FNAC. Au grand jeu du destin, Mimo a tiré les mauvaises cartes. Né pauvre, il est confié en apprentissage à un sculpteur de pierre sans envergure. Mais il a du génie entre les mains.
Toutes les fées ou presque se sont penchées sur Viola Orsini. Héritière d'une famille prestigieuse, elle a passé son enfance à l'ombre d'un palais génois. Mais elle a trop d'ambition pour se résigner à la place qu'on lui assigne.
Ces deux-là n'auraient jamais dû se rencontrer. Au premier regard, ils se reconnaissent et se jurent de ne jamais se quitter. Viola et Mimo ne peuvent ni vivre
Les Veilleurs - TERVONEN Taina

Des résistants de l'ombre œuvrent pour plus d'humanité sur les routes maritimes de l’exil.
Les veilleurs peuvent donner la météo marine pour empêcher des naufrages, échanger avec les personnes en exil, alerter les gardes-côtes ou, bien trop souvent, accompagner les proches dans la recherche d’un disparu. Leurs gestes sont urgents, méthodiques et quotidiens. À cinq, ils forment un réseau informel qui porte secours aux personnes déterminées à tenter la traversée vers l’Europe.
À travers leurs voix, Taina Tervonen se fait l’écho de ce dont ils sont témoins : des hommes, des femmes, des enfants disparaissent sans laisser de traces, dans l’indifférence totale. Alors que la presse se désintéresse du sujet et que les États ferment les
J'ai vendu ma bagnole à un Polonais - GAGNON Pierre
"Aujourd'hui encore, je n'arrive toujours pas à m'expliquer comment il a fait son compte, mais voilà : après avoir émis une longue onomatopée, il s'est essuyé les mains sur sa chemise avant de retourner derrière le volant. J'ai alors entendu un léger clic et elle a démarré… Je ne suis jamais parvenu à couper le contact." Pas facile de vendre sa vieille bagnole. On a beau expliquer que c'est une Allemande, avec 300 000 kilomètres au compteur, autant espérer un miracle.
Ou un Polonais… C'est vrai qu'il a une dégaine bizarre, mais ce Polonais-là est providentiel ! Avec Pierre Gagnon, on finit toujours par choisir le meilleur côté de ce que la vie nous
La vengeance du wombat et autres histoires du bush - COOK Kenneth

"Wombats sur ma gauche, wombats sur ma droite : tous piétinaient et grognaient. Planté parmi eux au clair de lune, immense, le corps flasque et hardi, le filet dans une main, la seringue dans l'autre, j'attendais le wombat qui m'intéressait. [...] Avec l'aisance du geste entraîné, je lui lançai le filet sur le corps. Il le déchiqueta en moins de deux secondes. [...] Comment étais-je censé m'y prendre à partir de là? Je n'eus pas le temps de me décider. Le wombat s'approcha de moi en poussant un grognement meurtrier, avec la ferme intention d'anéantir tous les mythes sur le
Venise à Double Tour - KAUFFMANN Jean-Paul
Il y a une Venise de l'évidence et une Venise invisible qui refuse de livrer ses secrets : Celle des églises, jamais ouvertes. Pourquoi sont-elles inaccessibles ? Jean-Paul Kauffmann a essayé de forcer ces portes solidement cadenassées où des oeuvres dorment dans le silence. Qui en détient les clés ? Au-delà de l'enquête et de la difficulté à se faire ouvrir les portes, ce livre mesure le chemin parcouru d'une vie. Découvrir le secret de la chose ignorée ou interdite, c'est le métier du journaliste et de l'écrivain à la poursuite de ce qui lui est caché. Jean-Paul Kauffmann poursuit cet exercice de déchiffrement à Venise, la ville de la mémoire heureuse, pourtant ravagée par le tourisme et la surconsommation. Le vif de l'Histoire continue à saisir le visiteur dans un éternel présent. Venise
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