Pas pleurer - SALVAYRE Lydie
Pour qui sonne le glas - HEMINGWAY Ernest
La guerre civile espagnole a inspiré à Ernest Hemingway un de ses plus dramatiques et célèbres romans : Pour gui sonne le glas. Le film qui en a été tiré, et dont Ingrid Bergman et Gary Cooper étaient les héros, étendit encore sa très grande popularité.
Un pont, dans la montagne de Castille, doit sauter; il faut couper la route à l'armée franquiste. Pour cette mission précise, Robert Jordan, jeune Américain enrôlé volontaire dans les rangs républicains, rejoint un groupe de maquisards espagnols parmi
Roi blanc - GOMEZ-JURADO Juan
Le grand final de la trilogie phénomène espagnole après les thrillers best-sellers: Reine Rouge et Roi Blanc !
" J'espère que tu ne m'as pas oublié. On joue ? "
Lorsque Antonia Scott reçoit ce message, elle sait parfaitement qui le lui a envoyé. Elle sait aussi que la partie qui se profile est presque impossible à gagner. Mais Antonia n'aime pas perdre. Et elle renoncera d'autant moins que si elle perd cette bataille, elle les aura toutes perdues.
Tandis que l'heure du bilan a sonné, elle se lance corps et âme dans un
Les roses fauves - MARTINEZCarole
«Peu après la sortie de mon premier roman, Le cœur cousu, une lectrice m’a raconté une coutume espagnole dont j’ignorais l’existence : dans la sierra andalouse où étaient nées ses aïeules, quand une femme sentait la mort venir, elle brodait un coussin en forme de cœur qu’elle bourrait de bouts de papier sur lesquels étaient écrits ses secrets. À sa mort, sa fille aînée en héritait avec l’interdiction absolue de l’ouvrir. J’ai métamorphosé cette lectrice en personnage.
Lola vit seule au-dessus du bureau de poste où elle travaille, elle se dit comblée par son jardin. Dans son portefeuille, on ne trouve que des photos de ses fleurs et, dans sa chambre, trône une armoire de noces pleine des
Les Soldats de Salamine - CERCAS Javier
A la fin de la guerre civile espagnole, l’écrivain Rafael Sánchez Mazas, un des fondateurs de la Phalange, réchappe du peloton d’exécution. Un soldat le découvre terré derrière des buissons et pointe son fusil sur lui. Il le regarde longuement dans les yeux et crie à ses supérieurs : « Par ici, il n’y a personne ! » La valeur qu’il entrevoit au-delà de l’apparente anecdote historique pousse un journaliste, soixante ans plus tard, à s’attacher au destin des deux adversaires qui ont joué leur vie dans ce seul regard.
Il trace le portrait
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