Le Vieux qui lisait des romans d'amour - SEPULVEDA Luis
Antonio José Bolivar connaît les profondeurs de la forêt amazonienne et ses habitants, le noble peuple des Shuars. Lorsque les villageois d'El Idilio les accusent à tort du meurtre d'un chasseur blanc, le vieil homme se révolte. Obligé de quitter ses romans d'amour – seule échappatoire à la barbarie des hommes – pour chasser le vrai coupable, une panthère majestueuse, il replonge dans le charme hypnotique de la forêt. Pour ce premier roman, Luis Sepúlveda a obtenu le prix Tigre Juan, le prix Relais H du roman d'évasion 1992 et le prix France Culture étranger 1992.
Vivre vite - GIRAUD Brigitte

Le voyage immobile - LEPAC Isabelle
Premier prix du Jury au Prix Monte Cristo 2008 - Un état des lieux impitoyable du monde carcéral et de la situation scandaleuse réservée aux patients en milieu psychiatrique. Une réflexion et une analyse riches et constructives des dérives souvent arbitraires de l'enfermement préventif en France, par une avocate qui a vécu cette double expérience. Inédit.
La vie d'Isabelle Lepac, avocate, bascule le jour où elle se retrouve brutalement incarcérée en détention provisoire. Elle passe alors six mois en prison. Quelques semaines après sa libération, et sans qu'elle en comprenne les raisons, elle est internée d'office en hôpital psychiatrique. À sa sortie, le parallèle entre ces lieux d'enfermement est évident.
Elle prend rapidement conscience que le grand public ignore ce qu'il s'y passe et
Le Voyant d'Étampes - QUENTIN Abel

« J'allais conjurer le sort, le mauvais oeil qui me collait le train depuis près de trente ans. Le Voyant d'Étampes serait ma renaissance et le premier jour de ma nouvelle vie. J'allais recaver une dernière fois, me refaire sur un registre plus confidentiel, mais moins dangereux. » Universitaire alcoolique et fraîchement retraité, Jean Roscoff se lance dans l'écriture d'un livre pour se remettre en selle : Le voyant d'Étampes, essai sur un poète américain méconnu qui se tua au volant dans l'Essonne, au début des années 60. A priori, pas de
La Vraie Vie - DIEUDONNE Adeline

Prix Roman Fnac, Renaudot des lycéens, Victor Rossel, Prix Première Plume 2018. C’est un pavillon qui ressemble à tous ceux du lotissement. Ou presque. Chez eux, il y a quatre chambres. La sienne, celle de son petit frère Gilles, celle des parents, et celle des cadavres. Le père est chasseur de gros gibier. La mère est transparente, amibe craintive, soumise aux humeurs de son mari. Le samedi se passe à jouer dans les carcasses de voitures de la décharge. Jusqu’au jour où un violent accident vient faire bégayer le présent.
Dès lors, Gilles ne rit plus. Elle, avec ses dix ans, voudrait tout annuler, revenir en arrière. Effacer cette vie qui lui apparaît comme le brouillon de l’autre. La vraie. Alors, en guerrière des temps modernes, elle retrousse ses manches et plonge tête la première dans le cru de l’existence. Elle fait diversion, passe entre
Zouleikha ouvre les yeux - IAKHINA Gouzel
Prix Bolchaïa Kniga et Iasnaïa Poliana 2015 « Ce roman nous va droit au coeur. Le récit du destin de l’héroïne principale, une paysanne tatare à l’époque de la dékoulakisation, est empreint d’une authenticité, d’une véracité et d’un charme tels qu’on en rencontre rarement dans la prose russe de ces dernières décennies. Je continue de me demander comment un jeune auteur a pu créer une oeuvre aussi puissante, qui chante l’amour et la tendresse en plein enfer? » Lioudmila Oulitskaïa Dans les années 1930, au Tatarstan, au coeur de la Russie. À l’âge de quinze ans, Zouleikha est mariée à un homme bien plus âgé qu’elle. Ils ont eu quatre filles, mais
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