Le mendiant de Vélasquez - RACHLINE François

Couverture Le mendiant de Vélasquez

De tous les personnages présentés dans Les Ménines, le célèbre tableau de Velasquez, un seul nous reste totalement inconnu. Ni les contemporains du peintre, ni les historiens n'en ont jusqu'ici découvert l'identité.
François Rachline s'empare de cet anonyme pour nous conduire des bas-fonds de Madrid à la cour d'Espagne et à l'intimité du roi Philippe IV. Nous sommes en 1656. Le lecteur plonge dans les arcanes du pouvoir, côtoie les indigents et les puissants, vit à l'heure du palais, des intrigues et des mensonges qui le parcourent, assiste enfin à l'incroyable coup d'éclat d'un miséreux.
Le mendiant de Vélasquez est certes l'histoire d'un tableau dont nous suivons l'évolution, les ajouts, les retranchements, la lenteur d'exécution mais aussi celle d'une époque, le XVIIe siècle espagnol, dans ses bouleversements culturels, sociaux et politiques.
Un grand roman historique écrit dans une langue d'une pureté absolue.

Biographie de l’auteur

François Rachline né en 1948 à Paris, est universitaire français. Professeur d'économie à l'Institut d'études politiques de Paris, il est le conseiller spécial du président du Conseil économique, social et environnemental, depuis janvier 2011. Il est le fils du résistant Lazare Rachline et est Chevalier de la Légion d'honneur.

Date première édition: février 2014

Editeur: Albin Michel

Genre: Roman historique

Mots clés :

Notre avis : 8 / 10 (1 note)

Enregistré le: 21 avril 2015



Calou
Appréciation de lecture
Le mendiant de Vélasquez
Appréciation : 8 / 10
Commentaire #1 du : 21 avril 2015
François Rachline, dont l’écriture n’est pas le métier principal (il est professeur d’économie à l’institut d’études politiques de Paris), nous livre ici son éclairage sur le personnage présent dans le tableau de Vélasquez « Les Ménines » peint en 1656 et resté inconnu.

Ce personnage serait un mendiant que la voiture de Vélasquez aurait un jour renversé et pour le dédommager le peintre l’aurait embauché comme apprenti (il fallait à cette époque broyer les couleurs, les mélanger, enlever sans cesse la poussière).

Je vous recommande ce livre pour un double intérêt :
– celui de découvrir la cour du roi Philippe IV d’Espagne,
– celui de comprendre la manière de travailler de Vélasquez : son approche de la peinture, des perspectives mais aussi son autre rôle auprès du roi.
De plus, l’écriture est ciselée, écrite dans un français très pur.

Enfin, la fin est surprenante...

Ouvrage qui peut constituer une très belle introduction à la visite de l’exposition sur le peintre au Grand Palais en cette année 2015.

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