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Ordesa - VILAS Manuel

Couverture OrdesaPrix Femina Etranger 2019 - "Mon coeur ressemble à un arbre noir couvert d'oiseaux jaunes qui piaillent et me perforent la chair.' Tel est l'autoportrait brut et sans tabou d'un écrivain confronté à la disparition de ses parents. Assailli par les fantômes de son passé, il retrouve espoir dans le souvenir baigné de lumière jaune de leur amour et de la beauté d'antan. À travers l'évocation d'une famille modeste, c'est alors la peinture d'une certaine Espagne qui se révèle à nous dans toute sa complexité. L'appartenance à une classe sociale, l'éducation, l'alcoolisme ou encore la paternité sont autant de sujets traités ainsi de façon personnelle et

Notre avis : 7 / 10 (1 note)

Le Pain perdu - BRUCK Edith

Couverture Le Pain perdu"Il faudrait des mots nouveaux, y compris pour raconter Auschwitz, une langue nouvelle, une langue qui blesse moins que la mienne, maternelle."

En moins de 200 pages vibrantes de vie, de lucidité implacable et d’amour, Edith Bruck revient sur son destin : de son enfance hongroise à son crépuscule. Tout commence dans un petit village où la communauté juive à laquelle sa famille nombreuse appartient est persécutée avant d’être fauchée par la

Notre avis : 8 / 10 (1 note)

Par la force des arbres - CORTES Edouard

Couverture Par la force des arbres

Que faire quand la vie nous accable ?
Après un coup du destin, Edouard Cortès choisit de " s'enforester ". Perché dans un arbre, il cherche à prendre de la hauteur sur son existence. A six mètres, dans les branches d'un chêne, il construit une cabane au coeur d'une forêt du Périgord Noir. Durant quatre mois, l'observation du chêne et de la sylve lui offre un enchantement quotidien.
Un printemps dans un arbre accorde une lecture introuvable en librairie. Loin des réseaux, les bourgeons et les rameaux permettent de renaître à la vie. Edouard Cortès nous emmène dans un voyage immobile et singulier au royaume sylvestre de France. Un recours à la forêt pour glaner un peu de silence,

Notre avis : 9 / 10 (1 note)

Paris est une fête - HEMINGWAY Ernest Miller

Couverture : Paris est une fêteAu cours de l'été 1957, Hemingway commença à travailler sur les « Vignettes parisiennes », comme il appelait alors Paris est une fête. Il y travailla à Cuba et à Ketchum, et emporta même le manuscrit avec lui en Espagne pendant l'été 59, puis à Paris, à l'automne de cette même année. Le livre, qui resta inachevé, fut publié de manière posthume en 1964. Pendant les trois années, ou presque, qui s'écoulent entre la mort de l'auteur et la première publication, le manuscrit subit d'importants amendements de la main des éditeurs.
Se trouve aujourd'hui restitué et présenté pour la première fois le texte manuscrit original tel qu'il était

Notre avis : 7 / 10 (1 note)

Le Petit Astronaute - EID Jean-Paul

Couverture Le Petit Astronaute

image : coup de coeurTous les ans, Juliette fait son pèlerinage à vélo dans le quartier de son enfance.  Mais cette année, devant l'ancien appartement familial, une affiche :
À vendre - Visite libre.  
 
En ouvrant, les portes de son décor de jeunesse, les souvenirs remontent : les amis, les petits bonheurs, mais surtout l'arrivée bouleversante de son frère Tom, le petit astronaute.

Biographie de l'auteur

Jean-Paul Eid est né en  1964.
Notre avis : 10 / 10 (1 note)

Le Piano oriental - ABIRACHED Zeina

Couverture Le Piano oriental

Un récit inspiré de la vie de son ancêtre, inventeur d'un nouvel instrument de musique dans le Beyrouth des années 1960. Folle tentative pour rapprocher les traditions musicales d'Orient de d'Occident, ce piano au destin méconnu n'aura vu le jour qu'en un seul exemplaire, juste avant que la guerre civile ne s'abatte sur le Liban.
Une métaphore amusante - et touchante - de la rencontre de deux cultures, de deux mondes, qui cohabitent chez Zeina et dans son œuvre.

Notre avis : 8 / 10 (1 note)

Pourquoi être heureux quand on peut être normal ? - WINTERSON Jeanette

Couverture Pourquoi être heureux quand on peut être normal ?

Pourquoi être heureux quand on peut être normal ?
Étrange question, à laquelle Jeanette Winterson répond en menant une existence en forme de combat. Dès l'enfance, il faut lutter : contre une mère adoptive sévère, qui s'aime peu et ne sait pas aimer. Contre les diktats religieux ou sociaux. Et pour trouver sa voie.
Ce livre est une autobiographie guidée par la fantaisie et la férocité, mais c'est surtout l'histoire d'une quête, celle du bonheur. «La vie est faite de couches, elle est fluide, mouvante, fragmentaire», dit Jeanette Winterson. Pour cette petite fille surdouée issue du prolétariat de Manchester, l'écriture est d'abord ce qui sauve. En racontant son

Notre avis : 4 / 10 (2 notes)

Premier sang - NOTHOMB Amélie

Couverture Premier sang

« Il ne faut pas sous-estimer la rage de survivre. »

Sous la forme d’un conte, Amélie Nothomb raconte la vie de Patrick, son père, doux enfant angélique qui, jeune adulte, devra se confronter à la mort.
Un magnifique hommage à la figure paternelle, mais aussi à un héros de l’ombre, diplomate à la carrière hors norme.

Biographie de

Notre avis : 8 / 10 (1 note)

La rage de vivre - MEZZROW Milton-Mezz

Couverture La rage de vivre

Peu de livres sur le jazz ont suscité autant d'enthousiasme que celui du clarinettiste et saxophoniste Mezz Mezzrow ; le brûlant récit qu'il fait de sa vie a transporté des générations de lecteurs. Mezzrow raconte tout : son enfance et son adolescence à Chicago, sa découverte du blues en prison, ses premiers contacts avec les musiciens de jazz, dans la banlieue ouest de Chicago. Il y a son travail acharné, la drogue, dont il est dépendant et dealer ; il y a surtout ses rencontres avec les plus grands : Louis Armstrong, Sydney Bechet, Tommy Ladnier... A New York, il devient producteur de disques et enregistre avec Bechet. L'année 1938 est marquée par sa rencontre avec celui qui deviendra son grand ami, Hugues Panassié, qui débouchera sur les mythiques disques Swing.

Notre avis : aucune note

S'adapter - DUPONT-MONOD Clara

Couverture S'adapter

C’est l’histoire d’un enfant aux yeux noirs qui flottent, et s’échappent dans le vague, un enfant toujours allongé, aux joues douces et rebondies, aux jambes translucides et veinées de bleu, au filet de voix haut, aux pieds recourbés et au palais creux, un bébé éternel, un enfant inadapté qui trace une frontière invisible entre sa famille et les autres. C’est l’histoire de sa place dans la maison cévenole où il naît, au milieu de la nature puissante et des montagnes protectrices ; de sa place dans la fratrie et dans les enfances bouleversées. Celle de l’aîné qui fusionne avec l’enfant, qui, joue contre joue, attentionné et presque siamois, s’y attache, s’y abandonne et s’y perd. Celle de la cadette, en qui s’implante le dégoût et la colère, le rejet de l’enfant qui aspire la joie de ses parents et l’énergie de l’aîné. Celle du petit dernier qui vit dans l’ombre des fantômes familiaux tout en portant la renaissance
Notre avis : 9 / 10 (1 note)

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