La clarinette - ALEXAKIS Vassilis
Vassilis s'aperçoit un jour qu'il a oublié le mot "clarinette". Il voit des clarinettes partout, mais le mot ne revient pas, ni en français, sa langue d'adoption, ni en grec, sa langue natale. Pourquoi perd-on la mémoire ? A Paris, son éditeur, qui est aussi son plus ancien et plus cher ami, a un cancer. Il le veille. La maladie progresse. Les souvenirs affluent, émouvants et cocasses. A Athènes aussi la crise mine la société. Le racisme se répand dans la ville autrefois si accueillante pour les métèques. Voici pourtant une jeune fille nommée Orthodoxie qui anime l'équipe de football des SDF, et Lilie, qui, à l'âge de 101 ans, tricote des pull-overs pour les enfants défavorisés. Au Parthénon, les Anciens ont élevé
Les Derniers Jours heureux - SAUMONT Annie

« Dès notre enfance nous avions cru être semblables, si fortement unis que notre mère troublée se hasardait à suggérer qu'à nous deux nous n'avions qu'une seule âme. » Au cours d'un trajet en voiture avec deux hippies pris en stop par le chauffeur, une femme se remémore les dernières vacances qu'elle a passées avec son frère à Madrid, lorsqu'elle était étudiante. Ce texte, traversé par l'évocation puissante de la mémoire, de la mort et surtout de la vie, évoque par petites touches un frère
Et tu n'es pas revenu - LORIDAN-IVENS Marceline
Prix Jean-Jacques Rousseau de l'autobiographie et le Grand Prix des Lectrices ELLE 2016. « J’ai vécu puisque tu voulais que je vive. Mais vécu comme je l’ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres. Il y en eut de beaux tout de même. T’écrire m’a fait du bien. En te parlant, je ne me console pas. Je détends juste ce qui m’enserre le cœur.
Je voudrais fuir l’histoire du monde, du siècle, revenir à la mienne, celle de Shloïme et sa chère petite fille. »
Le 29 février 1944, Marceline Loridan-Ivens a 15 ans lorsqu’elle est arrêtée avec son père lors d’une rafle. Déportée à Birkenau, elle subit l’horreur des camps et parvient à survivre. Son père, lui, ne reviendra jamais
Le faux souvenir - KASSA Sabrina
Tout part d’un souvenir d’enfance : une petite fille de quatre ans rencontre son père pour la première fois à l’aéroport d’Alger, des gardes du corps en arrière-plan.
Des années plus tard, partageant ce souvenir fondateur avec son frère aîné, Sabrina Kassa apprend qu’elle n’a pas rencontré son père dans un aéroport, mais à la prison de Lambèse.
Sa mémoire l’aurait-elle trompée ?
Dix ans après cette
La fin de l'homme rouge : Ou le temps du désenchantement - ALEXIEVITCH Svetlana
Prix Nobel de Littérature - 2015. Armée d'un magnétophone et d'un stylo, Svetlana Alexievitch, avec une acuité, une attention et une fidélité uniques, s'acharne à garder vivante la mémoire de cette tragédie qu'a été l'URSS, à raconter la petite histoire d'une grande utopie. "Le communisme avait un projet insensé : transformer l'homme ancien le vieil Adam. Et cela a marché. En soixante-dix ans et quelques, on a créé dans le laboratoire du marxisme-léninisme un type d'homme particulier, l'Homo sovieticus." C'est lui qu'elle a étudié depuis son premier livre, publié en 1985, cet homme rouge condamné à disparaître avec l'implosion de l'Union soviétique qui ne fut suivie d'aucun procès de
L'harmonica, le trombone et le parapluie - ANGANO Christelle
Il était un piano noir... - BARBARA
L'imposteur - CERCAS Javier
J'ai dû rêver trop fort - BUSSI Michel
Les plus belles histoires d’amour ne meurent jamais.
Elles continuent de vivre dans nos souvenirs et les coïncidences cruelles que notre esprit invente.
Mais quand, pour Nathy, ces coïncidences deviennent trop nombreuses, doit-elle croire qu’il n’y a pas de hasard, seulement des rendez-vous ?
Qui s’évertue à lui faire revivre cette parenthèse passionnelle qui a failli balayer sa vie ?
Quand passé et présent se répètent au point de défier toute explication rationnelle, Nathy doit-elle admettre qu’on peut remonter le temps ?
En quatre escales, Montréal, San Diego, Barcelone et Jakarta, dans un jeu de miroirs entre 1999 et
Kétala - DIOME Fatou

Que restera-t-il de nous ? Peut-être des souvenirs, magnifiés, interprétés, réinterprétés ou, pire, falsifiés. Inanimés, nos meubles, nos habits, nos objets familiers jalonnent le sillage de notre vie. Ils sont les témoins silencieux de nos joies et peines. Pourtant, lorsque quelqu'un meurt, nul ne se soucie de la tristesse de ses meubles. Le Kétala, le partage de l'héritage, disperse tout ce que possédait celui ou
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